Resident Evil: Afterlife [Blu-ray]
Sony Pictures Home Entertainment

Réalisateur: Paul W.S. Anderson
Année: 2010
Classification: 18A
Durée: 97 minutes
Ratio: 2.35:1
Codec: 1080p (AVC)
Langue: Anglais (DTSHD51), Français (DTSHD51)
Sous-titres: Anglais, Français
Nombre de chapitres: 16
Nombre de disques: 1 (BD-50)
Code barres (CUP): 043396367074

Ce disque Blu-ray est disponible chez: Amazon.ca

Selon Yan Bouchard
12 janvier 2011

Depuis le milieu des années 90, la franchise Resident Evil a fait du chemin. Paru sur la PlayStation en 1996, le premier jeu, un pionnier du genre, a connu un vif succès et de nombreuses suites sont arrivées sur le marché. Comme tout le monde le sait, quand le succès est présent pour quelque chose, on l'adapte dans d'autres milieux. Resident Evil n'a pas fait exception et c'est en 2000 que le réalisateur Paul W. S. Anderson nous offre le premier volet au cinéma avec en vedette Milla Jovovich dans le rôle de Alice. La jeune femme revient combattre les zombies en 2004 et 2007 avec les volets Apocalypse et Extinction réalisateur respectivement par Alexander Witt et Russell Mulcahy. L'année 2010 nous a remis au goût du jour les aventures d'Alice conte la Umbrella Corporation. De retour derrière le projet, Anderson a réuni Jovovich avec sa comparse du troisième volet, Ali Larter, pour une nouvelle aventure intitulée Afterlife et c'est ce que j'ai entre les mains cette semaine en version haute définition.

Quatre ans après que la Umbrella Corporation a accidentellement relâché le virus mortel T et que la population s'est transformée en zombie, Alice (Jovovich) et ses clones se retrouvent à Tokyo, au siège social de la compagnie pour se venger du président de la compagnie, le seul responsable de tout se désastre. La bataille s'annonce coriace, car ce dernier s'est injecté le virus T et est devenu un surhomme. Peu après, Alice se lance à la recherche de signe de vie sur la Terre. Gardant espoir grâce à la rumeur d'un lieu en Alaska nommé Arcadia, elle tente de trouver cet asile où une nouvelle vie lui est promise. Arrivée sur place, elle retrouve l'hélicoptère de ses comparses lors de la bataille dans le désert du Nevada, mais aucun signe de vie. Alors que le désespoir cogne à la porte, elle perçoit quelqu'un et retrouve Claire Redfield (Larter) qui semble sous l'emprise d'un dispositif électronique qu'elle a sur la poitrine. Après une légère escarmouche, le bidule est enlevé par Alice, mais Claire est amnésique. Comme Arcadia semble n'être qu'un rêve, Alice repart en compagnie de Claire vers Los Angeles à la recherche de survivants. Les deux femmes repèrent alors une poignée de survivants isolée dans une prison. Après un atterrissage forcé sur le toit de l'établissement, elles font la rencontre du groupe qui tente d'atteindre Arcadia, un bateau au large. Alice et Claire se joignent à eux, car le chemin entre la prison et le bateau est envahi par les zombies qui sont sur le point de pénétrer l'enceinte carcérale. Claire retrouvera également son frère Chris (Wentworth Miller) qui était enfermé dans la prison, mais ce que le groupe trouvera sur l'Arcadia sera loin d'être l'asile tant espéré.

Le disque nous arrive dans un boitier standard avec une pochette qui laisse tout de suite entrevoir le style du film. Le menu est très réussi et nous plonge à l'intérieur de l'Arcadia, les options du film sont disponibles dans le bas de l'écran. L'édition que j'ai entre les mains, l'édition normale, nous offre un transfert vidéo très impressionnant. Malgré le fait que l'image paraît à certains moments trop faite par ordinateur, le reste est à la fine pointe de la technologie. Une profondeur d'images impeccable, des couleurs riches et éclatantes et un souci du détail à couper le souffle. Malgré une qualité supérieure du côté vidéo, ce dernier est éclipsé par le côté audio. Le film nous offre toute une bande sonore qui nous plonge littéralement dans l'action. Ça explose de partout, les balles nous sifflent les oreilles, les zombies gueulent tout autour de nous et malgré tout ça, les dialogues restent à l'avant-plan, audibles tout au long du film. La musique vient envelopper le tout et on obtient tout un effet.

Le volet des suppléments nous offre quelques exclusivités pour l'édition Blu-ray, dont l'option de visionnement "Undead Vision", une façon présente sur beaucoup de production, où l'on peut visionner le film avec une image sur image qui nous permet de voir l'enregistrement de la piste de commentaires agrémenté de quelques images du tournage. Un ensemble de scènes supprimées, des bloopers et un jeu-questionnaire "MovieIQ" très répandu dans les productions de Sony complètent les exclusivités. Les autres suppléments sont une piste de commentaires avec Paul W. S. Anderson, Jeremy Bolt et Robert Kulzer, plus de quarante-sept minutes de documentaires présentés en plusieurs parties et un aperçu du film d'animation "Resident Evil: Damnation" qui suivra le personnage de Leon. D'autres bandes-annonces nous sont également présentées dont The Social Network, Animal Kingdom et Ticking Clock.

Au final, le retour d'Anderson à la barre de la franchise n'arrive pas à redonner un nouveau souffle à la série. Malgré un bon film d'action, on sent le réchauffer. Les amateurs de Resident Evil y trouveront sûrement leur compte, mais sans plus, une location s'impose. Pour les autres qui sont équipés pour la nouveauté qu'apporte le film, sachez que la version 3D est également disponible, toujours en espérant que les studios ont bien fait leur travail de ce côté.


Cotes

Film7
Présentation8
Suppléments5
Vidéo9
Audio10