La série télévisée Rose Red nous faisait pénétrer dans la maison terrifiante et maléfique de la famille Rimbauer. Rose Red se déroule dans le présent et raconte l'histoire d'une expédition organisée pour tenter de découvrir les secrets de cette maison. À la fin de la série, on n'en sait pas trop sur l'origine de cette maison, si ce n'est que quelques retours dans le passé. "The Diary of Ellen Rimbauer" permet de nous raconter cette partie de l'histoire. À noter que cette deuxième série a été réalisée après Rose Red, même si elle se passe avant dans l'espace-temps.
En 1910, à Seattle, Ellen et John Rimbauer s'apprêtent à se fiancer. John, un homme d'affaires multimillionnaire est un célibataire très en demande. Pour sa nouvelle femme, il fait bâtir une immense maison qu'Ellen baptisera Rose Red. Lors de la demande officielle, un incident malheureux se produit sur le chantier. Ellen y voit un mauvais signe, mais accepte tout de même d'épouser John.
Pour leur voyage de noces et en attendant que la maison soit terminée, le couple part pour un voyage au tour du monde. Leur escale en Afrique aura des répercussions sur le jeune couple. Ellen y trouvera au moins quelque chose de positif en la personne de Sukeena. Celle-ci accepte de devenir sa servante et amie en la suivant en Amérique.
Le couple bat maintenant de l'aile, mais Ellen continue de rester fidèle à son mari. Est-elle amoureuse de John ou de la maison? Pendant ce temps, John doit calmer ses pulsions sexuelles. Tout le monde y passe: servante, femme de rue, amie de famille, etc. La maison semble vouloir aider Ellen. Toutes les femmes qui gravitent autour de John disparaissent mystérieusement dans la maison. Lorsque Ellen met au monde sa fille April, elle rend jalouse Rose Red qui y voit un signe de trahison. La maison risque de détruire complètement la vie d'Ellen par son comportement hors du commun.
La qualité vidéo n'est pas impressionnante du tout. Plusieurs problèmes sont visibles et dérangent quelque peu le visionnement. Les scènes sombres souffrent particulièrement d'un manque de détails flagrants et une perte de clarté. Les couleurs sont faibles et mal définies. Finalement, il y a plusieurs artéfacts durant la grande majorité du film. Pour sa part, la qualité sonore est très standard. Vu que c'est une série télévisée, on utilise uniquement les enceintes avant. Les dialogues sont clairs et précis.
Le seul supplément disponible, c'est une piste de commentaires du scénariste Ridley Pearson. C'est sa première (et seule) expérience comme scénariste et il s'est même offert un petit rôle dans le film. D'ailleurs, il n'arrête pas de nous le répéter. Vu que c'est sa première expérience en télévision et cinéma, il s'émerveille sur plusieurs points techniques de la minisérie. Malheureusement, les commentaires sont assez superficiels et peu approfondis.
Stephen King, comme à son habitude, n'a pas participé à cette deuxième minisérie. Il ne participe jamais à une suite de ses miniséries ou films. Seuls les personnages sont prêtés. Il préfère écrire de nouvelles histoires. D'ailleurs, l'année 2004 semble amener un bon lot (4 ou 5) de miniséries originales pour King. Pour en revenir à "The Diary of Ellen Rimbauer", je dirais que j'ai bien apprécié de découvrir l'historique de la maison, mais que le calibre de la série était inférieur à Rose Red. Les personnages sont moins développés et moins intéressants. Il n'en reste pas moins que c'est un bon complément à la première minisérie.
| Film | 6 |
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| Vidéo | 5 |
| Audio | 7 |