En 1997, la nouvelle de l'écrivain russe Vladimir Nabokov, Lolita, a été adaptée pour le grand écran pour une deuxième fois. Tout d'abord en 1962 par Stanley Kubrick, cette fois-ci c'est Adrian Lyne qui l'a portée au cinéma. L'histoire de Lolita choque. Elle a choqué en 1962 et même en 1997. Ça raconte l'histoire d'un amour impossible entre un homme d'âge mûr et d'une adolescente.
En 1948, Humbert Humbert (Jeremy Irons) s'installe en Amérique où il doit enseigner. Alors qu'il visite une chambre à louer dans la maison de Charlotte Haze, Humbert tombe sous le charme de Lolita, la fille de Charlotte. Pour vingt dollars par mois, il peut loger à quelques pas de Lolita qui est maintenant devenue son obsession. La jeune fille le sait, elle s'habille de plus en plus sexy et ne cesse de coller Humbert. Celui-ci aimerait bien fuir Lolita, mais il en est incapable, il est trop attaché. Charlotte, qui veut avoir Humbert à elle seule, décide d'envoyer Lolita dans un camp de vacances. À son départ, Lolita lui donne un baiser d'au revoir, un baiser français… Afin de rester près de Lolita, Humbert épouse sa mère, Charlotte. Après quelques mois de mariage, elle se rend compte de ce qui se passe entre son mari et sa fille. Elle s'énerve et elle est ensuite victime d'un accident, qui lui sera mortel. Humbert devient alors en quelque sorte, le père de Lolita. Ensemble, ils traverseront les États-Unis pour aller s'installer ailleurs. Durant le voyage, la relation entre les deux sera de plus en plus perverse. Lolita fait ce qu'elle veut de Humbert. En échange de quelques dollars, Lolita est prête à satisfaire les pulsions sexuelles de celui qu'elle appelle papa.
Vous voyez le genre de film… En Australie, il est sorti deux ans plus tard parce qu'on avait peur que ça encourage la pédophilie. D'ailleurs, Dominique Swain, l'interprète de Lolita n'avait que 15 ans lors du tournage du film, ce qui a causé quelques problèmes. Par exemple, lorsqu'elle tournait une scène avec Jeremy Irons, il devait y avoir un oreiller entre les deux. Aussi, il devait y avoir une doublure adulte durant les scènes érotiques.
La version de Lolita que j'ai eu à critiquer, c'est celle de la compagnie Christal Films. La piste audio n'est qu'en Dolby Digital 2.0 contrairement à la version Trimark qui est en Dolby Digital 5.1. Alors, elle est assez décevante. La version Trimark était en panoramique anamorphique alors que celle de Christal en plein écran. En plus, il s'agit probablement du pire transfert que j'ai vu. Il y a plusieurs points blancs dans l'image et plusieurs artéfacts de compression, principalement au début. C'est très laid. Le menu aussi est laid. Il n'y a aucun supplément sur ce disque. C'est dommage, car j'aurais aimé voir les scènes qui ont été enlevées et entendre les commentaires des comédiens et du réalisateur.
| Film | 6 |
| Menu | 2 |
| Suppléments | - |
| Vidéo | 3 |
| Audio | 3 |